Petit tour dans les îles italiennes. Départ pour Alghero ce matin, avec au programme un petit aperçu de la Sardaigne.
sardegna-mappaOn attend un bus pour l’aéroport de Ciampino devant la gare Termini. Plusieurs compagnies le proposent. Quant arrive celui de Terravision, on se rend au guichet pour prendre les tickets, mais face à une idiote qui n’a pas compris qu’avec son niveau elle ferait bien d’être sympa pour espérer faire autre chose que de vendre des billets, nous nous en retournons. Ceci dit, il faut être indulgent, et prendre en compte la tendance italienne de payer les jeunes salariés avec des cailloux. Le bus était en fait plein à craquer. On se rabat sur SIT Bus Shuttle, qui n’a pas de guichet, est bien plus vivable, pour un léger surcoût.

Malgré un léger malaise dû au lever très matinal, nous réussissons à ne pas s’endormir dans le bus en faisant les brebis.

A l’aéroport nous attend une file d’attente magistrale pour passer les contrôles de sécurité. Du coup, on en profite pour améliorer notre maîtrise de l’imitation du mouton, langue la plus couramment parlée en Sardaigne.

Boris et moi sommes retardés par une logistique approximative de nos bagages, et notre compagne part devant au contrôle.

Le contrôle de sécurité se fait à l’italienne : le contrôleur de l’écran passe à l’attaque avec Babouchka : « tu es une ballerine ? Pas vrai ? Comment tu t’appelles ? Tu reviens quand à Rome ? Tu me laisses ton numéro ? Ça fait rien, attend je t’écris le mien  » Ne trouvant pas de papier, notre playboy écrit son numéro au marqueur sur une poche plastique … pendant ce temps une dizaine de bagages sont passées sur le tapis, sous le regard rieur des collègues masculins et féminins.

Une minute plus tard, on rejoint Babouchka qui semble perturbée et nous explique la situation. Sur ce, Boris intervint en interpellant l’agent de loin, à haute voix : « Quand on revient à Rome, on fait un truc à trois, ok ? »

A l’embarquement, on apprend que notre vol Ryanair a 2h00 de retard. On s’occupe comme on peut, écoutant la musique, faisant les moutons, vaches, ânes et autre. Aéroport de Ciampino

Nous rejoignons enfin notre file d’embarquement, toujours en faisant les zouaves. Au bout de qq minutes, nous réalisons que nous sommes entourés de grands blonds à la mine renfrognée … on a bel et bien raté notre vol.

D’un coup, on n’a plus du tout envie de faire le mouton, la vache ou le cochon. Pas fier et pas content ! Nous trouvons un vol pour Cagliari qui nous convient, sur Meridiana, partant de Fiumicino, l’autre aéroport. Quelques heures plus tard, nous nous retrouvons dans le mini-bus qui nous amène à l’avion.
Grâce à un soucis – qui toutefois n’est pas un problème – capillaire commun, nous avons le temps de nous faire des copains, employés de la raffinerie de Cagliari, venus manifester à Rome, sous la bannière de la CGIL, syndicat des travailleurs. Bien sympa. Ils nous font cadeau de t-shirt le la CGIL sarde et d’un casque de chantier.

Notre steward, blagueur à ses heures, en passant proposer un rafraîchissement et voyant Boris somnolent, la tête sur les épaules de Babouchka, s’exclama « Mais que faites-vous donc ? Qu’avez vous donc fait là?  » avec le regard faussement sévère. Boris, pas en reste, s’excusa et pris un air très désolé pour lui répondre : « Non, non ! Vous vous trompez ! Rien de sexuel, … ». Décontenancé, le steward s’exclame : « Mais je plaisantais ! Je blaguais ! », ce à quoi Boris répondit « Moi aussi ».

Nos potes syndicalistes nous offrent le passage jusqu’au centre-ville.

ARRIVEE à CAGLIARI, à la traine, mais avec les honneurs

Là, nous trouvons un b&b, non loin du port, tenu par Gabriella, une personne merveilleuse, âgée et loin d’être avare de conversation intéressante, colorée d’un zest de curiosité …

En ce samedi, pas beaucoup de monde à Cagliari, ville portuaire assez commune, plus « civilisé » que ce que j’imaginais pour une ville du « mezzogiorno » italien. Avec près de 200 000 âmes, c’est de loin le principal centre urbain de Sardaigne, située au sud. On dîne dans une trattoria, goûtant avec plaisir aux spaghettis aux oursins.

En se baladant vers le port, des jeunes en disco-mobile saluent Babouchka. Comme il se doit, je les prends en photos. Heureux comme tout, ils se mirent à hurler et à sautiller sur leur siège. Et oui, le divertissement est rare à Cagliari.

En savoir davantage : Informations touristiques sur la Sardaigne et Cagliari

 

KML-LogoFullscreen-LogoQR-code-logoGeoJSON-LogoGeoRSS-LogoWikitude-Logo
Sardaigne - Mars 2012

chargement de la carte - veuillez patienter...

Cagliari: 39.223841, 9.121661
Nora, Pula: 38.990003, 9.013681
Su Nuraxit: 39.707733, 8.987188
Tempio di Antas: 39.394683, 8.497667
Cote sud-ouest de Sardaigne: 39.415375, 8.410463
Iglesias: 39.310221, 8.536398
Plages du sud-ouest de la Sardaigne : 38.879675, 8.852062
Castello di Acquafredda: 39.261913, 8.820219
marker icon
icon-car.png Fullscreen-Logo KML-Logo
Cagliari
Cagliari
Cagliari, 3 mars et 4 mars 2012
marker icon
icon-car.png Fullscreen-Logo KML-Logo
Castello di Acquafredda
Castello di Acquafredda
Castello di Acquafredda, 6 mars 2012
marker icon
icon-car.png Fullscreen-Logo KML-Logo
Cote sud-ouest de Sardaigne
Cote sud-ouest de Sardaigne
Cote sud-ouest de Sardaigne, 5 mars 2012
marker icon
icon-car.png Fullscreen-Logo KML-Logo
Iglesias
Iglesias
Iglesias, 5 mars 2012
marker icon
icon-car.png Fullscreen-Logo KML-Logo
Nora, Pula
Nora à Pula
Nora à Pula, 4 mars 2012
marker icon
icon-car.png Fullscreen-Logo KML-Logo
Plages du sud-ouest de la Sardaigne
Plages sud-ouest de Sardaigne
Plages sud-ouest de Sardaigne, 6 mars 2012
marker icon
icon-car.png Fullscreen-Logo KML-Logo
Su Nuraxit
Su Nuraxit
Su Nuraxit, 5 mars 2012
marker icon
icon-car.png Fullscreen-Logo KML-Logo
Tempio di Antas
Temple d'Antas
Temple d'Antas, 5 mars 2012